Mémento : bien être animal

La prise en compte du bien être animal est encouragée dans tous les référentiels de formation agricole qui relèvent de la production et de l’élevage d’animaux domestiques, ou de l’utilisation d’animaux de laboratoire. Elle concerne tout particulièrement les enseignants de zootechnie, de biologie-écologie, des sciences et techniques des équipements d’élevage, de philosophie ou de lettres. Il existe peu d’ouvrages de vulgarisation offrant une vision synthétique du concept sensible, polémique et complexe du bien-être animal. Ce mémento tente de faire un état des lieux des connaissances, des réflexions et éventuellement des controverses dont celui-ci relève. Il se veut aider les enseignants qui ont en charge des publics d’apprenants éleveurs, futurs éleveurs ou futurs techniciens d’élevage. Lire la suite sur le site de l’Idele

Télécharger le Mémento BEA

Fromages fermiers : la rentabilité analysée

Une étude passe en revue cinq circuits de vente de fromages caprins et ovins produits par 24 fermes.

La rentabilité des circuits commerciaux de 24 exploitations fromagères fermières caprines et ovines de Provence-Alpes-Côte-D’azur a été passée au crible en 2013 et 2014. Les résultats de ce suivi, réalisé dans le cadre des réseaux d’élevage, sont tombés fin 2015. « Ils fournissent des outils d’aide à la décision aux producteurs fermiers », annonce Vincent Enjalbert, chargé de mission filière fromagère fermière à la Maison régionale de l’élevage (MRE). Les données de l’étude peuvent aussi se révéler utiles aux candidats à l’installation. Cinq circuits ont été passés en revue : les marchés, les tournées, les expéditions (vente à un intermédiaire), les magasins de producteurs et les AMAP. 

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Données issues de : La France Agricole – N°3638 – 8 avril 2016 – p26: Le tour des régions

Réussir l’élevage des chevrettes

Le conseil de saison d’Yves Lefrileux, de la station expérimentale du Pradel pour avoir de belles chevrettes et préparer les futures laitières.

« Pour veiller aux bonnes conditions de logement des chevrettes, un chargement maximum de quatre chevreaux par mètre carré est recommandé dans les premières semaines, puis trois par mètre carré jusqu’au sevrage. Dès la naissance il faut procéder rapidement à la désinfection du cordon ombilical par trempage abondant. C’est également le moment d’identifier les chevrettes, et de les inspecter pour vérifier l’absence de trayons supplémentaires, de tares (animaux béguës) et exclure ces individus du renouvellement. De même les animaux dont le poids à la naissance est inférieur à 2,5 kg auront un développement très aléatoire et ne sont pas à garder. La prise de colostrum est déterminante pour l’acquisition de l’immunité. Pour limiter la transmission des infections virales types Caev, il est conseillé de le thermiser en le maintenant à 56 °C pendant une heure.

200 GRAMMES DE GMQ DE LA NAISSANCE AU SEVRAGE

Pendant la phase lactée, l’objectif est d’atteindre 200 g de GMQ de la naissance au sevrage. Pour cela, les aliments d’allaitement doivent être riches en protéines (22 %). Le respect d’une concentration vraie de 150 grammes de poudre par litre de buvée garantit une bonne ingestion et la couverture des besoins des animaux. Les aliments à 0 % de poudre de lait écrémé, moins chers, permettent d’obtenir de bons résultats de croissance. Très digestibles et rapidement assimilés, ils sont plus adaptésv à l’allaitement à la louve, qui étale l’ingestion sur toute la journée. En l’absence de louve, préférer les multi-biberons aux gouttières, avec plus de tétines que de chevreaux pour limiter la concurrence entre individus. Il faut aussi veiller à préparer les chevrettes au sevrage, qui intervient vers 12-14 kilos à un âge de 40 à 50 jours. Pour cela elles devront avoir à disposition, dès 10 jours, des fourrages de très bonne qualité afin de commencer à développer leur rumen, ainsi que de l’eau propre à volonté. Il faut aussi commencer à leur donner des concentrés adaptés, riches en protéines, afin de développer leur consommation. Elles devront avoir atteint une consommation minimum de 50 grammes par jour au sevrage. »

Pour en savoir plus, des fiches sont disponibles sur le site du Pep caprin Rhône-Alpes.

Article paru dans la Revue La Chèvre - 17 janvier 2016 à 08h00 | Par A. Villette

Fiches techniques – Machine à traire

L’Institut de l’élevage vient d’éditer 2 fiches techniques avec pour objectif une meilleure compréhension de la machine à traire et de son fonctionnement.

Fiche Machine à Traire : Le fonctionnement de l’installation de traite peut apparaître complexe. Cette fiche en résume les bases et présente les différentes composantes de la machine au sein d’un schéma général.

Fiche Faisceaux Trayeurs : Les faisceaux trayeurs utilisés en caprins présentent une grande diversité de configurations possibles. Cette fiche détaille les différentes composantes et apporte des éléments pour bien les utiliser et les entretenir.

Plateforme phyto-aromathérapie

Le Syndicat Caprin de la Drôme a mis en place une plateforme en ligne visant à développer les références en phytothérapie et aromathérapie animale et à créer un réseau d’échanges entre éleveurs.

Des fiches techniques sur quelques Huiles Essentielles et des plantes ainsi que des fiches “Maladies” sont déjà disponibles sur la plateforme : http://www.scaprin26.com/phytotherapie-accueil

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Documentation PEP Caprin

A l’occasion des portes ouvertes du Pradel qui ont eu lieu le 15 octobre, le PEP Caprin a édité plusieurs posters aux thématiques spécifiquement caprines. Entre autre (cliquez sur le liens pour télécharger le document) :

Tous les documents et vidéos de la journée sont disponibles sur le site de l’Institut de l’Elevage.

Les cotisants solidaires désormais « chefs d’exploitation » sous conditions

Cotisants de solidarité : de nouvelles conditions d’affiliation à la MSA

 La Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt modifie les conditions d’affiliation au régime agricole. Les cotisants de solidarité non retraités vont ainsi pouvoir, sous certaines conditions, accéder au statut de chef d’exploitation et bénéficier de l’ensemble des droits qui en découlent.

Les nouvelles conditions de l’affiliation :

Les conditions d’affiliation au régime agricole des non salariés agricoles dépendent de l’importance de l’activité, déterminée dorénavant par l’atteinte d’un des trois critères de l’activité minimale d’assujettissement suivants :

  • Exploiter une surface dont l’importance est au moins égale à une surface minimale d’assujettissement (SMA) exprimée en hectares et  fixée pour chaque département.
  • Consacrer au moins 1 200 heures annuelles à ses activités agricoles, dans le cas où l’activité agricole ne peut être appréciée selon la surface minimale d’assujettissement, y compris celles d’agro-tourisme ou de prolongement de l’acte de production (conditionnement, transformation ou commercialisation de produits agricoles) qui sont à présent prises en compte.
  • Générer des revenus professionnels agricoles au moins égaux à 800 SMIC (soit 7 688 € en 2015), pour les cotisants de solidarité non retraités.

Le changement de statut en pratique :

La MSA invitera les cotisants de solidarité à répondre au questionnaire, qu’ils recevront par courrier à compter de juin 2015. Il permettra, avec la déclaration de revenus professionnels, d’évaluer l’importance et la nature de leur activité agricole et ainsi déterminer leur accès au statut de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole.
Les cotisants de solidarité qui auront répondu à l’enquête seront informés à l’automne 2015 de l’évolution de leur statut, qui deviendra effectif dès la date mentionnée dans le courrier, notamment pour les prestations.

Loi d’avenir pour l’agriculture : ce qui change pour les non salariés agricoles

Nouveauté : l’activité minimale d’assujettissement (AMA). C’est l’AMA qui va déterminer l’affiliation des non-salariés au régime de protection sociale agricole

Jusqu’à présent, vous étiez automatiquement affilié au régime de protection sociale des non-salariés agricoles (MSA) en qualité de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole dans les cas suivants :

  • si vous dirigiez et mettiez en valeur une exploitation d’une superficie au moins égale à la moitié de la Surface Minimum d’Installation (SMI) de votre département,
  • ou, lorsque le critère de la SMI ne pouvait être pris en compte, vous deviez consacrer au moins 1200 heures de travail par an à la conduite de votre activité agricole.

Désormais, la loi remplace les critères actuels d’assujettissement applicables aux non-salariés agricoles – demi SMI ou temps de travail - par une notion unique : l’activité minimale d’assujettissement (AMA).

Ainsi, vous serez automatiquement affilié au régime de protection sociale des non-salariés agricoles, en qualité de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole, lorsque l’importance de votre activité agricole atteint un critère de l’AMA.

L’AMA englobe 3 critères

  1. La surface minimale d’assujettissement (SMA). 
    La superficie mise en valeur doit avoir une importance au moins égale à une SMA de votre département.
  2. Le temps de travail consacré à l’activité agricole, lorsque la surface agricole ne peut pas être prise pour référence. Il doit être au minimum de 1200 heures de travail par an.
  3. Les revenus professionnels générés par l’activité agricole des cotisants de solidarité non retraités seront pris en compte pour les affilier en qualité de chef d’exploitation ou d’entreprise agricole, dès lors que ces revenus sont supérieurs ou égaux à 800 Smic.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la MSA.

Documentation

Santé des ruminants et Parasitisme

12 nouvelles fiches réalisée par le CIVAM Bio 09 sont disponibles dans l’espace documentation : ‘Détecter les parasites internes des ruminants’ et ‘Gérer le parasitisme interne des ruminants’. Elles ont pour objectif de développer la connaissance et la pratique des médecines alternatives appliquées au problème du parasitisme interne des ruminants.

21 guide complet sur les accidents de fromagerie et leurs résolutions est disponible en ligne sur le site : http://www.accident-fromagerie.fr/. L’objectif de ce guide est de fournir les éléments nécessaires aux techniciens fromagers débutants sur le secteur fermier à la compréhension de l’origine des accidents, à leur résolution et à leur prévention. Ce guide :

  •  s’intéresse aux transformations fromagères fermières (donc au lait cru). La technologie lactique et les pâtes pressées non cuites ont été particulièrement étudiées (technologies dominantes dans cette filière)
  • traite des accidents de fabrication préoccupant le plus les techniciens. Ainsi, l’accident du mucor, les défauts d’acidification, les défauts dus à oïdium, les trous précoces et tardifs, Pseudomonas fluorescens ont été étudiés.

Déclaration Aides Caprines 2015

Attention ! Afin de toucher l’Aide aux Caprins pour l’année 2015 vous avez jusqu’au 2 février 2015 pour réaliser votre déclaration !

Vous pouvez télécharger la notice explicative ICI

Vous pouvez demander l’aide caprine de base si :
✤ vous détenez au moins 25 chèvres éligibles ;
✤ vous maintenez l’effectif engagé sur votre exploitation pendant toute la période de détention obligatoire (PDO) de 100 jours (cette période s’étend du 3 février au 13 mai 2015 inclus) ;
✤ vous êtes enregistré à l’EDE conformément à la réglementation en vigueur (arrêté du 30 juillet 2014 relatif à l’enregistrement des exploitations et des détenteurs).
Vous pouvez demander la majoration pour les éleveurs caprins adhérents au Code Mutuel des Bonnes Pratiques d’Élevage Caprin ou formés au Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène si :
✤ vous bénéficiez de l’aide caprine de base ;
✤ vous êtes adhérent au Code Mutuel des Bonnes Pratiques d’Élevage Caprin (CMBPEC) ou êtes formés au Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH), au plus tard le 31 janvier 2015.

Tarissement : une étape importante

Caprins : pas d’impasse sur le tarissement

La période de tarissement, doit être mise à profit pour enrayer des niveaux de concentrations cellulaires importants. L’objectif est de mettre en oeuvre un ensemble de mesures visant à démarrer la lactation suivante au niveau le plus bas possible. C’est pourquoi, le groupe de suivi de la méthode Cap Cellules nous invite à nous intéresser spécifiquement à cette période clé et fait le point sur les observations à réaliser ou les mesures à prendre pour démarrer la campagne dans de bonnes conditions.

            Objectif 60 jours

La durée de la période sèche est le premier point sur lequel il est possible d’agir. Elle doit être au minimum de 60 jours pour permettre à la mamelle de se régénérer. C’est au cours de cette période que les animaux infectés ont la possibilité de guérir.

Pour respecter ces 60 jours, il s’agit donc de  fixer la date de tarissement en fonction des dates de saillies. La préparation au tarissement passe par une transition alimentaire adaptée permettant de réduire le niveau de production laitière du troupeau. Une fois taries, il ne faut plus retoucher aux mamelles, c’est la pression du lait dans la mamelle qui provoque l’arrêt complet de la production.

          Trois stratégies possibles

C’est au tarissement qu’il faut définir la conduite à suivre concernant les animaux infectés. Le risque est de garder des animaux susceptibles d’infecter des chèvres saines dès le début de la lactation suivante. Pour cela, plusieurs stratégies sont possibles selon le niveau d’infection décelé : la réforme, le traitement, la mise en lot.

La prise en compte de l’historique des mammites cliniques et des résultats cellulaires individuels permettent d’orienter la stratégie à l’animal. Plus l’infection est ancienne plus elle sera difficile à guérir.

Raisonner à l’animal

Présence d’abcès

Une chèvre présentant des lésions profondes de la mamelle ou une infection persistante depuis plus d’une lactation est considérée comme incurable.

Elle devra être orientée vers la réforme ou à défaut  passer à la traite en dernier, dès le démarrage de la lactation.

Palper pour déceler les lésions et les mammites chroniques

Une chèvre présentant une infection récente et peu sévère pourra guérir spontanément sous réserve que la durée de la période sèche soit de 60 jours. L’application d’un traitement antibiotique intra-mammaire au tarissement peut améliorer le taux de guérison. Ce traitement devra être réalisé avec soin pour éviter de détériorer le sphincter et l’on veillera à respecter la prescription vétérinaire et les délais d’attente.

 

Pour préserver les chèvres saines, il est primordial de les traire en premier dès la première traite.

Garder des animaux en lactation longue est une pratique à risques vis à vis des concentrations cellulaires, veiller dans ce cas à ne conserver en lactation que des chèvres saines et trayez à part ce lot.

L’hygiène globale durant la période de tarissement est essentielle pour limiter les transmissions (litière, propreté des mamelles) et une surveillance accrue des mamelles s’impose.

 

Tarissement chez la chèvre : une éleveuse témoigne de ses pratiques pour Cap Cellules

Morgane Gagnage, salariée en élevage à Saint Félicien en Ardèche, témoigne de ses pratiques de tarissement. Deux maîtres mots pour évoquer ce moment important pour le troupeau : attention et hygiène

Quelques éléments sur le troupeau

Morgane Gagnage : ”Le troupeau se compose de 160 chèvres en moyenne sur l’année. Les mises-bas sont groupées autour du  20 Janvier. Le troupeau pâture de fin mars à mi décembre sur environ 26 hectares.”

Sur l’élevage, quelle est la durée de la période sèche ?

M.G. : “Nous réalisons une échographie deux mois après la mise à la reproduction. Selon la date de mise bas prévue pour chaque chèvre, nous faisons un prévisionnel de tarissement, afin que chaque chèvre ait 60 jours de période sèche.”

Comment préparez vous le tarissement ?

M.G. : “Au moment du tarissement les chèvres sont toujours au pâturage. Comme le troupeau est saisonné, les chèvres ont naturellement baissé en production. Nous ne changeons rien sur l’alimentation, elles restent sur une ration de fin de lactation ; 300g de chèvre laitière et 400 g de maïs. Nous  maintenons un peu de luzerne déshydratée (300g) avec du foin de prairie naturelle. Avant le tarissement, avec le technicien du contrôle laitier, nous définissons les chèvres à traiter.”

Comment se déroule le jour du tarissement ?

M.G. : “Le tarissement est en général effectué le matin. Nous veillons à ce que la litière soit toujours très propre au moment du tarissement. Les chèvres passent en salle de traite comme d’habitude. Nous avons le planning de tarissement avec le numéro de chaque chèvre, la date de tarissement prévue, une indication permettant de savoir si elle doit recevoir un traitement au tarissement. Si elle n’a pas de traitement, elle est traite, puis on lui pulvérise le produit de trempage habituellement utilisé. Si elle doit recevoir un traitement, elle est traite à la machine, puis, s’il reste un peu de lait, il est vidangé à la main dans un seau, jusqu’à ce que la mamelle soit vide.

Je fais très attention à l’hygiène au moment du traitement : je me lave les mains entre chaque chèvre, je désinfecte le trayon de façon appliquée à l’aide de la lingette fournie avec les seringues de tarissement. Ensuite, on réalise un post trempage, la chèvre est identifiée et l’opération est terminée. Comme les chèvres sont taries selon leur jour de mise bas prévu, il y a parfois 5 chèvres à tarir, ou 2, ou 10. Par contre, il y a deux journées où nous devons tarir des lots importants qui correspondent aux mises bas les plus groupées : le lot des IA et les premières chaleurs naturelles. Ces jours là il y a entre 40 et 60 chèvres à tarir, soit environ 30 à 40 traitements à effectuer. Il faut prévoir une heure de travail supplémentaire lors de la traite. Suite au tarissement de ces deux gros lots, la ration alimentaire est un peu baissée, nous passons en ration de tarissement ; 200g de chèvre laitière, 350 g maïs,  du foin de prairie naturelle et  300g de luzerne déshydratée.”

Au redémarrage de la lactation suivante, instaurez vous un ordre de traite ?

M.G. : “Les primipares sont traites en premier et dès les résultats du premier contrôle connus, nous affinons cet ordre de traite.”

Quels sont vos critères de réforme ?

M.G. : “Nous réformons les faibles productives et les animaux en mauvais état (maigres, boiteux). Certaines contraintes d’élevage ne nous permettent pas de réformer sur le critère cellules pour l’instant mais à court terme cela  deviendra un critère de réforme.”

Témoignage recueilli par le groupe de suivi de la méthode Cap Cellules

Mise à jour du plan d’accouplement

Suite au stage de Chloé Fischer, le plan d’accouplement des animaux de l’association a été actualisé pour aboutir à une “Roue des Familles” pratique et facile d’utilisation pour tous les éleveurs.

Le document correspondant est à télécharger sur la page adhérent “Gestion de la reproduction”.

N.B: Si votre bouc n’est pas référencé dans cette liste et que vous souhaitez qu’il soit disponible pour d’autres éleveurs, n’hésitez pas à nous le signaler.

Catalogue de repères d’identification

L’Institut de l’Elevage vient d’éditer son catalogue des modèles de repères d’identification ovins et caprins agréés. Ce document recense l’ensemble des repères agréés disponibles pour l’identification des ovins et des caprins.

Il précise notamment pour chaque modèle le type de marquage, les cotes, le poids et le cas échéant la technologie électronique. Cette mise à jour intègre un nouveau modèle de type barrette décliné en deux versions, conventionnelle et électronique. Le catalogue est disponible en ligne sur le site de l’Institut de l’Elevage.

Vous pouvez également y retrouver une vidéo pratique pour assurer une pose correcte de la boucle, éviter les infections et limiter les chutes.

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Plaquette Races Caprines Locales

La plaquette de l’Institut de l’Elevage sur les races locales caprines est enfin en ligneGrâce à cette plaquette, vous connaîtrez désormais “tout” sur les 11 races caprines locales reconnues en France.

Poitevine, Rove, Lorraine, Corse ou encore Angora, Peï, Créole … Ces races caprines font partie de notre riche patrimoine génétique.

Découvrez-les en feuilletant cette plaquette !

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