Revue de Presse

Retrouvez ici tous les articles de presse, reportages et interview concernant les chèvres de Lorraine!

Retour médiatique du Salon de l’Agriculture !

Les 2 chevrettes Lorraines présentes au Salon de l’Agriculture à Paris ont retrouvé leur foyer, dans le nord meusien chez Laurent JUBERT, le temps maintenant de faire un retour sur leur passage remarqué à Paris..

Des stars du petit écran ! Avec 2 reportages autour des races locales :

  • L’émission Midi en France diffusée sur France 3 le 1er mars. A revoir en cliquant ici
  • L’émission les Animaux de la 8 diffusé sur D8 le 6 mars nous parle des races de chèvres présentes au Salon. A revoir en cliquant ici. (Passage sur les chèvres dès 20’43)

Un grand merci à Laurent JUBERT pour le prêt des chèvres, à Marie FISCHER pour la participation sur le stand et à Capgènes et aux autres associations de races !

Source photos : Ass. Amis Chèvre de Lorraine – G. Blanchon/Cniel – A. Villette – Anicap

Retour sur la formation GDS – Article paru dans la presse agricole

Se former avec le GDS pour devenir éleveur infirmier de ses chèvres

Le 21 janvier dernier s’est tenue la première journée de formation à destination des éleveurs de caprins organisée par les GDS de Lorraine. 17 éleveurs étaient présents à cette journée attendue et riche en échanges.

 « Cela fait quelques temps que l’idée d’une formation à destination des éleveurs de chèvres germait dans nos esprits, mais cela s’est concrétisé suite à une réunion sanitaire réalisée à l’automne où nous avons échangé directement avec des producteurs » indique Claire Dargent, responsable des formations pour les GDS. « En effet, les éleveurs de caprins nous on faire part d’un réel besoin de journée technique car, dans notre région qui ne compte que très peu de producteurs, l’accompagnement et les personnes ressources sont quasi inexistants. Pour soigner leurs animaux, les éleveurs appliquent l’automédication, s’appellent entre eux ou apprennent de leurs erreurs, mais ne font appel au vétérinaire qu’en dernier recours. Il nous semblait donc nécessaire de répondre à ces attentes en faisant intervenir un vétérinaire spécialiste de la production caprine, le Dr Laure Malherbe-Duluc, vétérinaire du GDS d’Indre-et-Loire  ».

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Photo : Ville de Nancy

Pour cette première session, la thématique choisie était : « éleveur infirmier de ses chèvres ». Au même titre que les formations bovines débutées en 2004, l’approche initiale de cette journée était de poser les bases d’un bon examen de la chèvre malade afin d’apporter les soins adaptés. « Examiner – Décider – Agir » était la trame présentée par l’intervenante.

  • Examiner : acquisition de savoir-faire, récolte méthodologique des symptômes
  • Décider : outils de pré-diagnostic, repérage des symptômes d’alerte et des combinaisons de signes cliniques, et utilisation d’un arbre décisionnel et du guide sanitaire caprin
  • Agir : appel du vétérinaire pour les cas incertains ou les cas nécessitant son intervention / traitement par l’éleveur selon un protocole de soin

Le rendez-vous était à Brabois, pour une première partie théorique en salle ; puis l’après-midi était consacré à la partie pratique en ferme pour la réalisation des gestes de l’examen sur les chèvres.

La satisfaction des éleveurs recueillie en fin de journée était très bonne ! Les échanges étaient très nombreux et l’auditoire passionné. Les éleveurs ont pu profiter des conseils d’une spécialiste, et déplorent une journée trop courte ! L’esquisse d’une deuxième session se dessine déjà pour ce groupe d’éleveurs motivés. De nouveaux thèmes comme l’alimentation, le caprinage, la qualité du lait et l’hygiène de traite ou encore les médecines alternatives ont été réclamés. Les éleveurs soulignent également l’importance de se retrouver entre producteurs et d’échanger sur leurs pratiques.

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La formation était conjointement menée par les GDS de Lorraine dans le cadre de leurs sections spécialisées « petits ruminants ». La participation à cette journée était offerte pour les éleveurs adhérents à cette section et éligibles au VIVEA. L’association « Chèvre de Lorraine » avait également été associée au projet.

Une belle journée pour cette première session de formation sanitaire caprine.

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A Madine, la Chèvre de Lorraine était Formidable !

Un très beau weekend ensoleillé pour une belle manifestation sur les bords du lac de Madine (55) lors de La Lorraine est Formidable! En compagnie du Fort de Villey-le-Sec, nos chèvres de Lorraine ont une fois de plus séduit les quelques 20 000 visiteurs venus se rafraîchir.

L’association des Amis de la chèvre de Lorraine, basée à Vandœuvre-lès-Nancy, s’attache à préserver une race laitière en voie de disparition. Photo ER

L’association des Amis de la chèvre de Lorraine, basée à Vandœuvre-lès-Nancy, s’attache à préserver une race laitière en voie de disparition. Photo ER

Elle se prénomme Ibride et ses deux petits, Léopoldine et Lahitolle, 2 mois chacun, nés au fort de Villey-le-Sec (54), sont un peu déboussolés à la vue des visiteurs qui cherchent avant tout les caresses. Plutôt habituées aux grands espaces, ces chèvres de Lorraine sont toujours considérées en voie de disparition. « Il n’en existait plus que 90 têtes en 2006, il y en a aujourd’hui 700, réparties dans les pâturages du Grand Est. Il s’agit d’une race rustique avec une robe gris hermine qui produit entre 2 et 3 litres de lait par jour. Elle suscite désormais l’engouement des éleveurs fromagers », défend Adeline Marion, animatrice de l’association des Amis de la chèvre de Lorraine, basée à Vandœuvre-lès-Nancy.

Depuis hier et jusqu’à ce soir, Ibride est une invitée de marque sur les rives du lac de Madine, qui accueillent la 4e édition de la manifestation « La Lorraine est formidable ! », gratuite et organisée par l’agence Les Princiales, de Toul. Entre la plage de sable fin, les terrasses et la Maison des promenades, 80 exposants forment un village visant à mettre en valeur les charmes de la Lorraine. Les Offices de tourisme des quatre départements sont bien entendu présents pour faire le plein d’idées estivales, valorisant aussi le travail de nombreuses associations locales qui redoublent d’efforts pour séduire les visiteurs.

« Revendiquer les forces vives de la Lorraine »

Le patrimoine n’est pas en reste avec des monuments tous plus étonnants les uns que les autres, à l’image du château d’Haroué ou de l’abbaye des Prémontrés, à Pont-à-Mousson. La gourmandise, enfin, ravira les papilles des curieux en présence d’artisans réputés comme les fameux pâtés du Valtin ou encore la Maison du sel, à Haraucourt.

« Notre ambition est de revendiquer les forces vives de la Lorraine. Nous sommes partis de l’idée que la Région manquait d‘identité, d’où la tenue de ce salon en ouverture de la saison touristique », observe Jean-Claude Dehaut, coprésident des Princiales. Si la quiche lorraine demeure l’un des produits à emporter les plus vendus au monde, les trésors du territoire sont d’une richesse insoupçonnée. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les stands pour mieux s’en rendre compte. De discuter aussi avec des passionnés, fiers de porter leur territoire à bout de bras, parfois sous le regard masqué des personnages costumés du carnaval vénitien de Remiremont. Et comme une brocante des Lorrains est également annoncée ce dimanche, la fête est totale. Formidable, non ?

Nicolas GALMICHE

Article disponible sur l’Est Républicain: http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2015/06/28/madine-c-est-la-lorraine

Deux boucs contre une Renouée

À force de brouter, Jafar et Jacky pourraient fournir le remède à un désastre écologique…

Entre la chèvre et le chou, on peut encore se demander qui ménager. Mais entre la renouée et le bouc, c’est indiscutablement le bouc qui doit l’emporter. Du moins l’espère-t-on à Laxou où depuis à peine deux mois Jacky et Jafar ont été invités à un grand banquet végétal. Deux jeunes boucs d’à peine plus d’un an, deux très beaux représentants de la race des « chèvres de Lorraine » arborant ce pelage moucheté noir et blanc si caractéristique, et surtout deux grands voraces à qui vient d’être offerte une véritable corne d’abondance : une parcelle de renouée de Sakhaline.

Comme celle du Japon, ou comme la bohemica, la renouée de Sakhaline est de ces plantes introduites en France il y a plus d’un siècle et qui, depuis, se sont rendues littéralement maîtresses du territoire. Au détriment de toute autre variété végétale, incapable de pousser dans l’ombre d’une renouée. Une plaie, une calamité, un désastre écologique ! Tel est la nature profonde de la renouée.

« Et en même temps fascinante », remarque Laurence Wieser, adjointe à l’environnement de la ville de Laxou. « Non contente d’avoir une capacité de croissance telle qu’en quelques semaines elle atteint 2,50 m, de s’étaler en larges feuilles à l’ombre desquelles rien ne peut pousser, elle secrète en plus des substances antigerminatives ! » Lesquelles empêchent d’autres plantes de s’installer. « Drôlement malin ! »

Prêts à tout

Mais qu’on ne s’y trompe pas, cette admiration apparente n’en cache pas moins une réelle volonté d’éradication. Laurence Wieser, de même que Paul Montagne, de l’association Floraine, ou encore Stefan Jurjanz et ses élèves de l’école d’agronomie l’Ensaia (au moins une trentaine) sont prêts à tout.

Encore faut-il identifier le « tout ». Jusqu’à présent, aucune solution satisfaisante n’a été trouvée pour débarrasser nos paysages de cette plante invasive. Or peut-être nos deux boucs vont-ils offrir en partie l’antidote…

Jacky et Jafar sont en effet les chevilles ouvrières d’une expérimentation singulière : l’écopâturage anti-renouée. Installé depuis quelques semaines sur un terrain escarpé adossé au site Sadoul, en lisière du quartier des Provinces, le duo animal s’est vu confier une mission de la plus haute importance : manger. Dévorer. Engouffrer la fameuse renouée. Et ils s’y emploient vaillamment, nos deux Attila à quatre pattes. Il est vrai qu’en l’espèce ils n’ont rien d’autre à brouter.

Épuiser la plante

Après ce rasage en règle, il ne faudra guère que deux ou trois semaines à l’incroyable végétal pour envahir à nouveau le terrain tant sa vigueur est phénoménale. Puis les deux compères devront engloutir de plus belle. « Ce qui pourrait paraître désespérant », concède Paul Montagne. « Mais l’objectif c’est bien de finir à terme par épuiser le végétal. Or les signes sont déjà encourageants. » Étant entendu qu’une seule année ne suffira pas à venir à bout de l’indésirable. Étant entendu, aussi, que cette solution ne s’adaptera pas à toutes les situations. D’où l’impératif d’en trouver d’autres (lire ci-dessous).

En attendant, choyés par les étudiants de l’Ensaia qui procèdent aux relevés, régulièrement pesés pour s’assurer de la capacité nutritive du fourrage, Jacky et Jafar mangent tout leur content !

Lysiane GANOUSSE / Crédit Photo Frédéric MERCENIER

Article en ligne : http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2015/06/10/laxou-deux-boucs-contre-une-renouee

La Table Vosgienne à St-Dié-des-Vosges

L’association était présente les 7 et 8 mars à la Table Vosgienne à St-Dié-des-Vosges grâce à Elsa & Frédéric BENCTEUX de la Chèvrerie des Merlusse.

En direct du producteur au consommateur, des milliers de visiteurs ont (re)découvert le 23ème salon de la gastronomie et des produits fermiers du Massif vosgien organisé par l’association ARIAL avec le soutien de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges et la Chambre d’Agriculture des Vosges.

A voir : Vidéo du salon réalisé par deodaTV.

Salon International de l’Agriculture 2015

Une semaine bien remplie pour nos 2 chevrettes lorraines présentes sur le Salon de l’Agriculture, elles sont aujourd’hui retournées dans leur élevage à Flassigny (55) et nous offrent une belle rétrospective de leur séjour :

  • Un article dans l’Est Républicain : à lire ici.
  • Un reportage sur FR3 dans l’émission Midi en France : à revoir ici.
  • Des timbres à l’effigie des races locales caprines : Timbres
  • Une belle série de photos du Salon :

A ne pas oublier : d’autres races locales étaient également présentes, telles que la chèvre des Pyrénées, la chèvre Poitevine et la chèvre du Rove !

Et quand la Lorraine tape dans l’oeil des dessinateurs … Merci à tous ceux qui ont ‘croqués’ nos belles chèvres durant la semaine!

Dessin_CDL_SIA15

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Pour la première année deux chèvres de Lorraine seront présentes au Salon de l’Agriculture à Paris du 21 février au 1er mars 2015 ! Installées sur le stand de Capgènes dans le Hall 1 vous pourrez également découvrir à leurs côtés d’autres races à faibles effectifs.

A l’occasion du Salon , La Poste met en vente une série de timbres mettant à l’honneur les races de chèvres françaises. Ce carnet de 12 timbres intitulé « Les chèvres de nos régions », sera vendu en avant-première au Salon de l’Agriculture sur le Stand de la Poste !

Midi en France sur France 3

A voir et à revoir

Le reportage sur la race Chèvre de Lorraine à voir en replay sur le site ICI !

A ne pas rater !!

Vendredi 21 novembre 2014 sera diffusé un reportage sur l’association et la race Chèvre de Lorraine dans l’émission Midi en France sur France 3 à partir de 10 h 50. Dans cette émission, Laurent Boyer et son équipe découvrent chaque semaine une ville différente et dévoilent les richesses artistiques, culinaires, patrimoniales ou historiques des régions de France.

Dès maintenant vous pouvez revoir les reportages de la semaine à Thionville ici : http://www.france3.fr/emissions/midi-en-france/videos

Capture

Emission Radio

La Chèvre de Lorraine à Radio Déclic lors d’une interview avec Amandine LESPERLETTE au Fort de Villey-le-Sec. http://www.radiodeclic.fr/

Emission Radio Déclic : le jeudi 23 octobre de 12 à 13h “Toute l’actu” et le vendredi 24 à 6h et à 8h.
Fréquences de Radio Déclic 87,7 – 101,3 – 89,6

22ème salon de la Gastronomie et des produits fermiers du Massif Vosgien

Le 1er et 2 mars s’est tenu à Saint-Dié le 22ème salon de la gastronomie et des produits fermiers du Massif Vosgien : la Table VosgienneMini salon de l’agriculture, la manifestation a attiré un large public. Vente à la ferme, sur les marchés et AMAP avaient tout pour séduire les consommateurs.

Les chèvres de lorraines étaient également présentes pour le plus grand plaisir des visiteurs. Retour sur le salon avec Elsa BENCTEUX et son fils Martin, de la ferme Les Merlusses.

Vidéo à voir ICI.

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