Midi en France sur France 3

A voir et à revoir

Le reportage sur la race Chèvre de Lorraine à voir en replay sur le site ICI !

A ne pas rater !!

Vendredi 21 novembre 2014 sera diffusé un reportage sur l’association et la race Chèvre de Lorraine dans l’émission Midi en France sur France 3 à partir de 10 h 50. Dans cette émission, Laurent Boyer et son équipe découvrent chaque semaine une ville différente et dévoilent les richesses artistiques, culinaires, patrimoniales ou historiques des régions de France.

Dès maintenant vous pouvez revoir les reportages de la semaine à Thionville ici : http://www.france3.fr/emissions/midi-en-france/videos

Capture

AgriMax Metz 2014 : l’heure du bilan

L’association était présente au Salon AgriMax à Metz les 6-7-8 novembre 2014 pour y présenter les races locales du Grand Est : jument Ardennaise, brebis et agneaux Est à laine Mérinos, chèvres de Lorraine, poules Meusienne et d’Alsace ou encore lapins Sablé des Vosges et Brun marron de Lorraine.

Sur place, présentation des races aux curieux, sensibilisation des jeunes et moins jeunes à l’importance de conserver cette diversité d’animaux d’élevage et de sauvegarder les races locales, mais aussi échanges plus techniques avec des éleveurs amateurs ou professionnels.

Les quelques 23000 visiteurs ont pu assister entre autres à des concours bovins, à la vente aux enchères de béliers mais aussi à des démonstrations de chiens de troupeau. Certain(e)s chanceux(ses) ont même pu découvrir les joies de la tonte des brebis !

Concours Photos

Notre concours photos arrive à sa fin ! Voici les 10 meilleures photos sélectionnées par notre jury. Vous pouvez dès maintenant, et jusqu’au 26 novembre, voter pour vos 3 photos préférées en cliquant sur CE LIEN. Les 3 gagnants seront récompensés lors de l’Assemblée Générale de 29 novembre 2014 !

Photo A

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Photo B

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Photo C

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Photo D

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Photo E

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Photo F

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Photo G

Photo G

Photo H

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Photo I

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Photo J

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Tarissement : une étape importante

Caprins : pas d’impasse sur le tarissement

La période de tarissement, doit être mise à profit pour enrayer des niveaux de concentrations cellulaires importants. L’objectif est de mettre en oeuvre un ensemble de mesures visant à démarrer la lactation suivante au niveau le plus bas possible. C’est pourquoi, le groupe de suivi de la méthode Cap Cellules nous invite à nous intéresser spécifiquement à cette période clé et fait le point sur les observations à réaliser ou les mesures à prendre pour démarrer la campagne dans de bonnes conditions.

            Objectif 60 jours

La durée de la période sèche est le premier point sur lequel il est possible d’agir. Elle doit être au minimum de 60 jours pour permettre à la mamelle de se régénérer. C’est au cours de cette période que les animaux infectés ont la possibilité de guérir.

Pour respecter ces 60 jours, il s’agit donc de  fixer la date de tarissement en fonction des dates de saillies. La préparation au tarissement passe par une transition alimentaire adaptée permettant de réduire le niveau de production laitière du troupeau. Une fois taries, il ne faut plus retoucher aux mamelles, c’est la pression du lait dans la mamelle qui provoque l’arrêt complet de la production.

          Trois stratégies possibles

C’est au tarissement qu’il faut définir la conduite à suivre concernant les animaux infectés. Le risque est de garder des animaux susceptibles d’infecter des chèvres saines dès le début de la lactation suivante. Pour cela, plusieurs stratégies sont possibles selon le niveau d’infection décelé : la réforme, le traitement, la mise en lot.

La prise en compte de l’historique des mammites cliniques et des résultats cellulaires individuels permettent d’orienter la stratégie à l’animal. Plus l’infection est ancienne plus elle sera difficile à guérir.

Raisonner à l’animal

Présence d’abcès

Une chèvre présentant des lésions profondes de la mamelle ou une infection persistante depuis plus d’une lactation est considérée comme incurable.

Elle devra être orientée vers la réforme ou à défaut  passer à la traite en dernier, dès le démarrage de la lactation.

Palper pour déceler les lésions et les mammites chroniques

Une chèvre présentant une infection récente et peu sévère pourra guérir spontanément sous réserve que la durée de la période sèche soit de 60 jours. L’application d’un traitement antibiotique intra-mammaire au tarissement peut améliorer le taux de guérison. Ce traitement devra être réalisé avec soin pour éviter de détériorer le sphincter et l’on veillera à respecter la prescription vétérinaire et les délais d’attente.

 

Pour préserver les chèvres saines, il est primordial de les traire en premier dès la première traite.

Garder des animaux en lactation longue est une pratique à risques vis à vis des concentrations cellulaires, veiller dans ce cas à ne conserver en lactation que des chèvres saines et trayez à part ce lot.

L’hygiène globale durant la période de tarissement est essentielle pour limiter les transmissions (litière, propreté des mamelles) et une surveillance accrue des mamelles s’impose.

 

Tarissement chez la chèvre : une éleveuse témoigne de ses pratiques pour Cap Cellules

Morgane Gagnage, salariée en élevage à Saint Félicien en Ardèche, témoigne de ses pratiques de tarissement. Deux maîtres mots pour évoquer ce moment important pour le troupeau : attention et hygiène

Quelques éléments sur le troupeau

Morgane Gagnage : ”Le troupeau se compose de 160 chèvres en moyenne sur l’année. Les mises-bas sont groupées autour du  20 Janvier. Le troupeau pâture de fin mars à mi décembre sur environ 26 hectares.”

Sur l’élevage, quelle est la durée de la période sèche ?

M.G. : “Nous réalisons une échographie deux mois après la mise à la reproduction. Selon la date de mise bas prévue pour chaque chèvre, nous faisons un prévisionnel de tarissement, afin que chaque chèvre ait 60 jours de période sèche.”

Comment préparez vous le tarissement ?

M.G. : “Au moment du tarissement les chèvres sont toujours au pâturage. Comme le troupeau est saisonné, les chèvres ont naturellement baissé en production. Nous ne changeons rien sur l’alimentation, elles restent sur une ration de fin de lactation ; 300g de chèvre laitière et 400 g de maïs. Nous  maintenons un peu de luzerne déshydratée (300g) avec du foin de prairie naturelle. Avant le tarissement, avec le technicien du contrôle laitier, nous définissons les chèvres à traiter.”

Comment se déroule le jour du tarissement ?

M.G. : “Le tarissement est en général effectué le matin. Nous veillons à ce que la litière soit toujours très propre au moment du tarissement. Les chèvres passent en salle de traite comme d’habitude. Nous avons le planning de tarissement avec le numéro de chaque chèvre, la date de tarissement prévue, une indication permettant de savoir si elle doit recevoir un traitement au tarissement. Si elle n’a pas de traitement, elle est traite, puis on lui pulvérise le produit de trempage habituellement utilisé. Si elle doit recevoir un traitement, elle est traite à la machine, puis, s’il reste un peu de lait, il est vidangé à la main dans un seau, jusqu’à ce que la mamelle soit vide.

Je fais très attention à l’hygiène au moment du traitement : je me lave les mains entre chaque chèvre, je désinfecte le trayon de façon appliquée à l’aide de la lingette fournie avec les seringues de tarissement. Ensuite, on réalise un post trempage, la chèvre est identifiée et l’opération est terminée. Comme les chèvres sont taries selon leur jour de mise bas prévu, il y a parfois 5 chèvres à tarir, ou 2, ou 10. Par contre, il y a deux journées où nous devons tarir des lots importants qui correspondent aux mises bas les plus groupées : le lot des IA et les premières chaleurs naturelles. Ces jours là il y a entre 40 et 60 chèvres à tarir, soit environ 30 à 40 traitements à effectuer. Il faut prévoir une heure de travail supplémentaire lors de la traite. Suite au tarissement de ces deux gros lots, la ration alimentaire est un peu baissée, nous passons en ration de tarissement ; 200g de chèvre laitière, 350 g maïs,  du foin de prairie naturelle et  300g de luzerne déshydratée.”

Au redémarrage de la lactation suivante, instaurez vous un ordre de traite ?

M.G. : “Les primipares sont traites en premier et dès les résultats du premier contrôle connus, nous affinons cet ordre de traite.”

Quels sont vos critères de réforme ?

M.G. : “Nous réformons les faibles productives et les animaux en mauvais état (maigres, boiteux). Certaines contraintes d’élevage ne nous permettent pas de réformer sur le critère cellules pour l’instant mais à court terme cela  deviendra un critère de réforme.”

Témoignage recueilli par le groupe de suivi de la méthode Cap Cellules

L’équarissage ne sera plus pris en charge pour les éleveurs non à jour de cotisation

A partir de 2015, l’association ATM ruminant, chargée de représenter les filières d’élevage et gérer les sommes collectées pour la mise en oeuvre de l’équarrissage, va cesser de prendre en charge les enlèvements des animaux chez les éleveurs n’ayant pas acquitté leur cotisation équarissage.

Dates de mise en place de la liste négative dans les départements
Dates de mise en place de la liste négative dans les départements – © Interbev

A partir de 2015, les éleveurs non à jour de paiement devront s’acquitter directement du coût de l’enlèvement auprès de l’équarrisseur avant l’enlèvement du cadavre. Les éleveurs concernés vont recevoir un courrier de relance d’ATM éleveurs de ruminants et auront un mois pour régulariser leur situation. ATM éleveurs de ruminants établira ensuite la liste négative des éleveurs n’ayant pas acquitté leur cotisation. Cette liste sera communiquée aux équarisseurs, qui seront régulièrement informés de sa mise à jour. Ce dispositif qui a été testé sur quatre départements en 2014 va être progressivement étendu à tous les départements de décembre 2014 à juin 2015.

Le coût de l’équarissage est aujourd’hui mutualisé sur toute la France et supporté par les éleveurs (pour 15% du coût) et l’aval de la filière viande (pour 85% du coût) via des cotisations. Cette mutualisation permet de bénéficier de tarifs négociés et communs quel que soit sa localisation géographique et le coût réel de l’équarissage.

Article : Revue Réussir La Chèvre - 17 novembre 2014 à 08h00 | 

Sondage : Coût d’élevage des chevrettes

Connaissez-vous le coût d’élevage de vos chevrettes ?

Une étude des Réseaux d’élevage en région Centre estimait le coût d’élevage d’une chevrette de la mise bas à la première traite à 120 euros hors IA en 2009. Et chez vous ? Avez-vous une idée précise ou approximative du coût du lait, des aliments et des soins pendant la première année de vie ? Quels sont vos pistes pour réduire ce coût (limiter la mortalité, sevrer rapidement, peser régulièrement, externaliser l’élevage des jeunes…) ? Faites-nous part de vos avis et expériences.
Pour participer au sondage, cliquer ICI.